12 février 2024

Il n'y a pas qu'en République démocratique du Congo qu'il n'y a pas de meilleure connexion WiFi que la prière. Dans son article de la série « Pleins feux... » consacrée à la devise de l'année, l'apôtre de district Michael Deppner (RD Congo Ouest) explique comment s'établit ce lien.

Si l'on fait quelque chose de manière répétée, cela devient souvent banal ou routinier. Mais nous ne devons pas permettre que notre vie de prière tombe dans le même piège. Lorsque nous considérons nos prières comme un véritable dialogue avec notre Père céleste, elles changent. Parce que Dieu nous a créés, nous aime et nous connaît, elles deviennent particulièrement intimes et sincères.

La prière agit. Prier, c'est travailler. La prière débouche sur le travail... Si nous faisons une petite pause entre prière et agit, cela deviendra peut-être plus compréhensible. Nous prions et travaillons à notre prière. Si nos prières ne sont pas suivies d'actions, tout sera vain. On prie pour quelqu'un et ensuite on agit et on aide la personne. Ou alors on prie pour quelque chose, puis on agit et on travaille pour atteindre ce but. C'est ainsi que fonctionne la prière.

Notre devise ne porte pas sur la qualité de nos prières. Il s'agit de la foi et de la confiance dans le pouvoir de notre Père céleste et du respect de sa volonté. En Matthieu 21 : 22, le Seigneur nous encourage : « Tout ce que vous demanderez avec foi par la prière, vous le recevrez. »

La confiance est essentielle

La confiance est un aspect essentiel de la prière. Ce qui est important, c'est notre foi et notre confiance en Christ et en son enseignement. Notre confiance peut croître ou décroître. Nous pouvons aussi la perdre. Ensuite, notre voix s'affaiblit de plus en plus. Peut-être avons-nous prié depuis longtemps pour quelque chose et la réponse n'est pas venue, ou la réponse a été « non ». Nous devons apprendre à accepter aussi cela – comme Christ l'a fait – et à rester dans la prière. Nous devons persévérer.

Jésus a dit qu'un peu de foi suffisait à déplacer des montagnes (Matthieu 17 : 20). Y croyons-nous ? On pourrait tout simplement renoncer à demander ce qui semble impossible ou ce que nous considérons comme tel sur le moment. L'apôtre-patriarche dit que si nous demandons quelque chose au nom de Jésus – que ce soit pour nous-mêmes, pour autrui ou pour son Œuvre –, notre confiance en sa volonté grandira, que ce soit pour notre propre vie, pour notre prochain ou pour son Œuvre.

Certes, nous ne pouvons pas faire preuve d'une confiance aussi inébranlable que le centenier dans chaque prière : « Seigneur, (...) dis seulement un mot... » (Matthieu 8 : 8). Puisse notre confiance ne pas cesser de croître en 2024 sous la parole du Saint-Esprit. Nous pouvons également puiser des forces dans la digne réception de la sainte cène et les uns des autres.

Souvenons-nous de nos expériences passées avec Dieu

L'humilité dont a fait preuve ce centenier était remarquable : « Seigneur, je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ». Jésus a sans aucun doute été touché, car il y a répondu. La foi de cet homme a contribué à la réalisation de son souhait. Nos expériences passées peuvent aussi transformer la confiance en conviction. Combien de prières le Seigneur a-t-il donc déjà exaucées ? Lorsque nous en prenons conscience, nos prières deviennent plus intenses.

Quelques mots pour nos jeunes. Les hommes peuvent poster vos noms n'importe où sur les réseaux sociaux, dans n'importe quelle publication. Mais il serait bien plus utile et précieux qu'ils vous incluent dans leurs prières. Demandez-leur de le faire. Même si nous avons des problèmes de réseau ici dans le pays, la meilleure connexion Wi-Fi est toujours la prière.

Peut-être que tout ne va pas bien à cent pour cent dans notre vie. Mais dans la vie de foi, nous restons joyeux et reconnaissants. Cultivons une vie de prière active et faisons en sorte que nos prières soient de plus en plus suivies d'actions. La prière n'aide pas seulement, elle agit !