L’Apôtre dirigeant accueilli par les enfants de l’école du dimanche
5 octobre 2026

Le jeudi 1er octobre 2026, le district d'Azové a vécu un service divin festif d'action de grâce au Foyer des jeunes. Dirigé par l'Apôtre dirigeant Yedenou Vincent, assisté de l'Apôtre Olou et de l'Évêque Ahlinkou Paul, ce service a invité les fidèles à reconnaître que toutes les bénédictions viennent de Dieu et à demeurer riches avec Dieu.

Une journée de reconnaissance
La prédication s'est appuyée sur Luc 12:16-21, la parabole de l'homme riche dont les terres avaient beaucoup rapporté. L'homme n'a pas commencé par rendre grâce à Dieu ; il a plutôt raisonné en lui-même : « Que ferai-je ? Je n'ai pas de place pour serrer ma récolte. » Il décida alors de démolir ses greniers pour en construire de plus grands. Cet enseignement rappelle que, lorsque Dieu nous accorde des bénédictions, nous ne devons pas oublier leur véritable source. L'action de grâce doit précéder et accompagner nos bénédictions.

Le danger de raisonner sans Dieu
L'homme riche avait beaucoup de projets, mais Dieu ne figurait pas dans ses réflexions. Il ne se demandait pas ce que Dieu attendait de lui. Nous pouvons avoir des projets et des biens, mais nous devons toujours rechercher la volonté de Dieu. Il ne suffit pas de demander : « Que vais-je faire de ce que j'ai ? » Il faut aussi se demander : « Seigneur, qu'attends-tu de moi avec ce que tu m'as confié ? »

Le message a également mis en garde contre le risque de relâcher notre engagement spirituel lorsque notre situation matérielle s'améliore. Plus Dieu nous bénit, plus notre reconnaissance, notre fidélité et notre engagement envers Lui doivent grandir.

Trois visages, un même piège
Le sermon a présenté trois personnages bibliques qui tombent dans le même piège : traiter Dieu comme un marchand. L'Homme riche (Luc 12) possédait de grands biens. Il cherchait la sécurité et croyait l'obtenir par l'accumulation. Il meurt cette nuit-là, attaché à ses richesses. Le Jeune Homme Riche (Marc 10) cherchait la vie éternelle et croyait la mériter par l'observation des commandements. Il repartit triste, car il avait de grands biens. Simon le Magicien (Actes 8) cherchait le pouvoir du Saint-Esprit et crut pouvoir l'acheter avec de l'argent. Pierre lui dit : « Ton cœur n'est pas droit devant Dieu... tu es dans un fiel amer. » Tous trois n'ont pas compris que le Royaume est un don. Nul ne peut mériter la grâce de Dieu : c'est un don qu'Il offre.

Le contre-exemple : Joseph d'Arimathie
Face à ces trois visages, Joseph d'Arimathie illustre le chemin opposé. Homme riche et disciple secret de Jésus, il osa demander le corps de son Maître à Pilate et le déposa dans son propre tombeau neuf (Matthieu 27:57-60). Il n'a pas accumulé pour lui-même : il a donné pour son Seigneur. L'homme riche de la parabole bâtit de plus grands greniers. Joseph d'Arimathie ouvre son tombeau.

La véritable richesse
Dieu dit à l'homme riche : « Insensé ! cette nuit même ton âme te sera redemandée ; et ce que tu as préparé, pour qui cela sera-t-il ? » Les biens matériels ne sont pas la richesse ultime. Le croyant est appelé à rechercher avant tout la richesse spirituelle : demeurer proche de Dieu, Lui être fidèle, servir son prochain et vivre selon Sa volonté.

L'enseignement essentiel retenu
Ne nous contentons pas d'accumuler les richesses terrestres. Soyons surtout riches devant Dieu, reconnaissants pour Ses bienfaits et disposés à mettre ce qu'Il nous confie au service de Son œuvre et de notre prochain. Le service s'est achevé dans une atmosphère de reconnaissance et d'exhortation à demeurer fidèles à Dieu.